Vendredi 2 février 2007
PARIS (AFP) - L'UMP a dénoncé mardi "le vide sidéral" des propositions de la candidate socialiste Ségolène Royal et l'a accusée de "pratiquer en permanence l'esquive".
Dans un communiqué, l'UMP a ajouté s'inquiéter également des "commentaires déplacés" de la candidate socialiste en matière de politique étrangère, au moment où une déclaration de Mme Royal sur la souveraineté du Québec fait polémique au Canada.
"Après huit jours d'omniprésence médiatique de Mme Ségolène Royal, force est de constater le vide sidéral de ses propositions pour les Français", ont affirmé les porte-parole de l'UMP Valérie Pécresse et Luc Chatel.
"Mme Royal nous dit attendre la confrontation projet contre projet, mais pour débattre, encore faut-il être deux, et ne pas pratiquer en permanence l'esquive", ont-il ajouté. Selon les porte-parole de l'UMP, "Nicolas Sarkozy dit tout avant pour tout faire après", mais "en ce qui concerne Ségolène Royal, ne rien savoir avant ne rassure pas pour après".
Le député UMP Dominique Paillé a jugé mardi que "l'attitude" de Ségolène Royal "de renvoi systématique", à plus tard, de ses réponses aux questions de fond devenait "de plus en plus inquiétante et de moins en moins compréhensible". Dans une déclaration à l'AFP, l'élu sarkozyste a estimé que la candidate socialiste, interrogée mardi sur Europe 1, "a fait des ronds dans l'eau, esquivé toutes les questions de fond et n'a présenté aucune des idées de son projet".
Pour lui, "cette attitude de renvoi systématique, soit au 11 février, soit pire encore à un futur gouvernement, pour prendre des décisions concernant l'énergie, le domaine social et bien d'autres sujets, devient de plus en plus inquiétante et de moins en moins compréhensible pour les Français".
"Il est temps qu'elle nous dévoile son véritable projet, sauf à penser qu'il s'agit d'un projet fantôme", a conclu le député des Deux-Sèvres, Dominique PAILLE
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Vendredi 2 février 2007
PARIS (AFP) - L'UMP a dénoncé mardi "le vide sidéral" des propositions de la candidate socialiste Ségolène Royal et l'a accusée de "pratiquer en permanence l'esquive".
Dans un communiqué, l'UMP a ajouté s'inquiéter également des "commentaires déplacés" de la candidate socialiste en matière de politique étrangère, au moment où une déclaration de Mme Royal sur la souveraineté du Québec fait polémique au Canada.
"Après huit jours d'omniprésence médiatique de Mme Ségolène Royal, force est de constater le vide sidéral de ses propositions pour les Français", ont affirmé les porte-parole de l'UMP Valérie Pécresse et Luc Chatel.
"Mme Royal nous dit attendre la confrontation projet contre projet, mais pour débattre, encore faut-il être deux, et ne pas pratiquer en permanence l'esquive", ont-il ajouté. Selon les porte-parole de l'UMP, "Nicolas Sarkozy dit tout avant pour tout faire après", mais "en ce qui concerne Ségolène Royal, ne rien savoir avant ne rassure pas pour après".
Le député UMP Dominique Paillé a jugé mardi que "l'attitude" de Ségolène Royal "de renvoi systématique", à plus tard, de ses réponses aux questions de fond devenait "de plus en plus inquiétante et de moins en moins compréhensible". Dans une déclaration à l'AFP, l'élu sarkozyste a estimé que la candidate socialiste, interrogée mardi sur Europe 1, "a fait des ronds dans l'eau, esquivé toutes les questions de fond et n'a présenté aucune des idées de son projet".
Pour lui, "cette attitude de renvoi systématique, soit au 11 février, soit pire encore à un futur gouvernement, pour prendre des décisions concernant l'énergie, le domaine social et bien d'autres sujets, devient de plus en plus inquiétante et de moins en moins compréhensible pour les Français".
"Il est temps qu'elle nous dévoile son véritable projet, sauf à penser qu'il s'agit d'un projet fantôme", a conclu le député des Deux-Sèvres, Dominique PAILLE

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Jeudi 1 février 2007
Dominique Paillé – Député UMP des Deux-Sèvres

Il souffle sur notre société de communication un vent de modernité, auquel rien ne semble devoir résister. La démultiplication des canaux et le formidable appétit du public pour une révolution technologique permanente transforment radicalement notre paysage audiovisuel. Dans le même temps, de grands mouvements capitalistiques sont à l’œuvre, bouleversant eux aussi, les modèles économiques nés au lendemain des grandes privatisations. La diversité de choix, réservée hier encore à une minorité capable de payer un abonnement, est désormais accessible gratuitement par la TNT. Le transport d’images par le biais de la téléphonie mobile et les possibilités quasi infinies de l’Internet modifient en profondeur la consommation des médias audiovisuels et donc la relation entre le téléspectateur et les programmes. Le projet de loi devant organiser la fin de la diffusion analogique de la télévision et la diffusion sur de nouveaux supports est en discussion cette semaine à l’Assemblée Nationale. Ses enjeux sont lourds de conséquences pour l’ensemble des acteurs du secteur et plus particulièrement pour le service public. Dans cet univers audiovisuel en pleine ébullition, il apparaît clairement que la démultiplication des supports n’induit pas mécaniquement un enrichissement qualitatif de l’offre. Cette diversification ne constituera un véritable progrès que si elle est mise au service de « nobles » desseins. Dans ce paysage nouveau, il nous incombe donc plus que jamais, à nous, législateurs, de nous poser en garant d’une télévision publique forte, accessible au plus grand nombre, sur tous les supports et dotée des moyens pour accomplir ses missions.dominiqueniquenique

La spécificité des chaînes publiques est liée à leur mode de financement bien sûr, mais aussi et surtout, aux contreparties fixées par leurs cahiers de missions et de charges pour obtenir un service public de qualité et de diversité. Paradoxalement, la télévision publique ne s’est jamais aussi bien démarquée des chaînes commerciales privées, et ceci pourtant, face à une adversité elle aussi sans précédent. S’agissant de la place accordée à l’information et au débat politique, ou de l’espace désormais quotidien dévolu à la culture, le service public est une valeur ajoutée incontestable dans le paysage audiovisuel et une pierre angulaire du débat démocratique, du lien social et de la citoyenneté. Or aujourd’hui plus de 3 millions de foyers français recevant la télévision par satellite (représentant jusqu’à 26% des téléspectateurs dans certaines régions) sont privés des programmes régionaux de France 3. Demain, à la suite de la fusion TPS/Canalsat, TF1 et M6 seront désormais disponibles dans le bouquet satellitaire de ce nouveau géant de la diffusion. Les foyers qui conservaient jusqu’alors leur antenne traditionnelle pour avoir accès à ces chaînes risquent de l’abandonner. Ce sont donc 5,3 millions d’entre eux qui pourraient se trouver privés des décrochages régionaux. Cette situation est pour le moins paradoxale, à l’heure où les grands médias et notamment l’information qu’ils dispensent, sont si souvent décriés pour leur parisianisme, pour une chaîne dont l’identité est très fortement marquée par la proximité qu’elle cultive avec ses téléspectateurs et qui le lui rendent bien. La loi fixe aujourd’hui aux opérateurs commerciaux du satellite une obligation de reprise des chaînes publiques, mais les programmes régionaux de France 3 en sont exclus ; le débat législatif qui s’ouvre doit impérativement permettre aux abonnés d’y accéder gratuitement.

De la même façon, les programmes des chaînes publiques doivent pouvoir être repris sur l’ensemble des supports. La logique de l’obligation de reprise, qui s’ancre dans le socle commun de l’intérêt général, se heurte trop souvent à un marché des droits dans lequel l’exclusivité acquise par des opérateurs privés commerciaux se solde par l’exclusion de l’offre gratuite, complète et plurielle du service public. A l’heure où les habitudes de consommation de l’image se nomadisent, il n’est pas acceptable que les abonnés des opérateurs mobiles et notamment les plus jeunes d’entre eux, se trouvent exclus de cette offre d’avenir. Ainsi le projet de loi doit-il être l’occasion d’obliger les opérateurs de téléphonie mobile à reprendre simultanément et dans leur intégralité, les programmes des chaînes publiques.

La télévision publique c’est aussi la création et ses programmes y font largement place. France Télévisions, bien au-delà de ses strictes obligations, a engagé un plan quinquennal lui permettant aujourd’hui d’y consacrer chaque jour 1 million d’euros. Elle répond en cela à une attente profonde des téléspectateurs, qui lassés des standards anglo-saxons, manifestent un nouvel appétit pour le documentaire, la fiction française ou le spectacle vivant. C’est un ciment fort pour la Nation car une Nation, un peuple, ne peuvent exister ni perdurer sans que des liens fédérateurs permettent aux citoyens qui les composent de se reconnaître dans un destin collectif. Une langue, une histoire et une organisation politique communes forment bien sûr le socle de notre cohésion nationale mais dans une société de communication comme la nôtre, le service public audiovisuel participe pleinement au maintien et au renforcement du lien social. C’est aussi parce qu’ils se reconnaissent dans le reflet des images qui leur sont présentées que les français cultivent leur sentiment d’appartenance à la communauté nationale. Que la France traverse une crise sociale ou qu’elle trébuche sur son passé, et c’est le service public qui accueille le débat, l’organise, permet qu’il s’exprime. Nous avons, à cet égard, mille raisons d’être fiers de notre télévision publique. Néanmoins, pour qu’elle puisse poursuivre sa mission, il faudra réviser l’épineuse question de son financement. N’étant pas l’objet du présent projet de loi, nous ne pourrons toutefois rester sans réagir face au coût en perpétuelle augmentation des grilles de programme. A chaque nouvel exercice, la télévision publique se trouve confrontée à une équation budgétaire quasi-insoluble, qu’elle résout pourtant, au-delà de ce qu’on lui demande, en répondant à une exigence croissante des pouvoirs publics en terme de diversité et de qualité.
La télévision publique est aujourd’hui à un tournant de son existence. Dans un environnement technologique, économique et social aux équilibres bouleversés, il serait irresponsable de maintenir le statu quo sur la question de son rôle, de ses missions et ses ressources. Le débat présidentiel qui s’ouvre doit permettre de l’aborder sans faux semblant.dominiqueniquenique

Dominique Paillé – Député UMP des Deux-Sèvres

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Mercredi 31 janvier 2007
Le mot s’impose de lui-même : « furtif ». Certains de ses collègues dépités ajoutent : « ondoyant », « insaisissable ». Un autre complète : « au fond, on ne sait pas qui il est vraiment ». mince, pas très grand, souple, cintré dans des costumes gris de bonne coupe, Dominique Paillé, 50 ans, se faufile dans la salle des quatre colonnes de l’Assemblée nationale, passant d’un journaliste à l’autre comme un nageur lâchant une bouée pour une autre. Le visage encore poupin laisse toujours deviner le premier communiant qu’il fut.

Homme de coulisses, discret, décrypteur avisé des jeux de pouvoir, il aime s’installer aux tables réservées aux journalistes. Si sa présence surprend parfois, c’est qu’on ne l’a pas vu venir. Il susurre : « quoi de neuf ? » N’attend pas la réponse. Repart aussi discrètement qu’il était apparu sur un bon mot ou une vacherie.

C’est ce que presque M. Tout-le-Monde, député UMP des Deux-Sèvres, qui montera au créneau dans le débat parlementaire sur la privatisation de GDF et sa future fusion avec Suez. Il compte se faire le porte-parole de la trentaine d’élus UMP prêts à batailler contre ce projet. Pourquoi ? « parce que l’indépendance énergétique de la France n’est pas négociable » avance t-il.

Il dit encore avoir été éprouvé par les témoignages de particuliers et de petits industriels de sa commune des Aubiers (Deux-Sèvres) venus lui dire qu’ils « ne peuvent plus faire face aux dépenses d’énergie ». Au cœur de l’été, il cosigne avec l’ancien ministre du logement Marc-Philippe Daubresse une tribune dans le Figaro dans laquelle il expose ses six raisons de dire non à ce projet. Ceux qui le connaissent disent avoir été surpris par tant de conviction.

En se déclarant le 15 août favorable à cette fusion, Nicolas Sarkozy a mis fin à ce qui promettait d’être une nouvelle guerre de tranchées entre sarkozystes et chiraquo-villepinistes. Le lendemain, Dominique Paillé l’a appelé au téléphone, le président de l’UMP lui a donné son feu vert pour continuer malgré tout son combat. « Chaque opinion doit être débattue », lui a glissé le futur candidat.

« Tant pis si personne ne me suit, lâche Dominique Pailllé. Je suis un chasseur solitaire ». Ce qui ne l’empêche pas de choisir ses mentors. Aujourd’hui, c’est Nicolas Sarkozy. Autrefois, c’était François Bayrou. Avant encore, c’était le PSU de Michel Rocard. On s’étonne. Dominique Paillé justifie. Né dans une famille modeste – père militaire, mère au foyer et dame de catéchiste – fortement marquée par les valeurs d’entraide et de partage du catholicisme social, il a longtemps rêvé de na jamais quitté sa province : « j’avais le sentiment que rien de désagréable ne pouvait m’arriver ». Attiré, dans la foulée de Mai 68, par « l’école de pensée » de l’ancien premier ministre socialiste, rétif à la discipline, il s’épanouit un temps dans l’autogestion et le « bordel organisé ».

En 1974, alors qu’il poursuit ses études à Sciences-Po Paris, c’est pourtant Giscard qui le séduit : « Il donnait l’impression de pouvoir faire repartir la société ». Il anime quelques réunions, colle des affiches, mais le milieu bourgeois des jeunes giscardiens parisiens le rebute : « ce n’était pas mes sources ». Dominique Paillé flotte entre deux mondes, ne sachant auquel s’amarrer.

C’est au CDS (Centre des Démocrates Sociaux) qu’il s’enracine. Dans cet univers du centrisme policé, ce provincial joue les conseillers et les stratèges. Nommé président du groupe Union centriste à l’Assemblée, il s’épanouit. Michel Rocard ne disposant que d’une courte majorité au Parlement, les députés du centre sont choyés, écoutés. « Il n’y avait pas de discipline de vote. La liberté était un principe de base intangible », raconte-t-il avec des accents nostalgiques.

Le député d’Ille et Vilaine, Pierre Méhaignerie, son patron de l’époque, loue comme beaucoup d’autres son « esprit vif », « son horreur de la langue de bois » tout en convenant : « s’il y en avait trente comme lui dans un groupe parlementaire, ce ne serait pas facile à gérer ». Dominique Paillé : « J’aime ce jeu de rôles entre la séduction et le partage des convictions ».

Les belles années ont une fin. La discipline finit, elle aussi, par s’imposer chez les centristes. Dominique Paillé vit la montée en puissance de François Bayrou comme une mise au pas. Il reste dans les marges, même s’il mène pour le nouveau dirigeant centriste a campagne des européennes de 1999, sa plus belle épopée à ce jour. Il sera le premier à demander au député des Pyrénées Atlantiques e renoncer à se présenter à la présidentielle de 2002. Puis, il finira, comme beaucoup d’autres, par rejoindre l’UMP dans les bagages de Philippe Douste-Blazy. « François m’en a voulu, mais nous continuons à nous parler », explique-t-il. « C’est vrai, Dominique nous appelle, confirme Marielle de Sarnez, le bras droit du président de l’UDF. Nous échangeons des analyses ». A l’UDF, on s’amuse de ce double jeu du député des Deux-Sèvres et l’on raille « un smiley au petit pied ».

Ce parcours en souplesse et sans accroc véritable connaîtra pourtant un heurt. En septembre 2000, la justice le met en examen dans le cadre de l’affaire de la MNEF. Il est soupçonné d’être intervenu afin de faire embaucher une collaboratrice dans diverses sociétés pharmaceutiques, celle-ci lui rétrocédant ensuite une partie de ses émoluments. Non-lieu. Mais il gardera longtemps la réputation d’avoir laissé quelqu’un d’autre payer à sa place. « J’espérais qu’on n’en parlerait pas avoue-t-il un peu contrit, j’ai été meurtri. Heureusement, la vie efface tous les événements même les plus malheureux. »

Et maintenant ? Rentré dans le rang de l’UMP, il affirme, comme de nombreux autres, « qu’il ne cirera pas les pompes de Sarkozy ». Le président de l’UMP en a fait une de ses têtes de pont en direction des syndicats. Ses liens avec une partie de la gauche, son passé de directeur d’hôpital et de syndicaliste hospitalier le désignent pour le rôle. Jean-Claude Mailly, secrétaire général de FO, qu’il a rencontré avant l’été, l’a trouvé « très professionnel, très au courant des dossiers ».

Dominique Paillé feint de ne pas être dupe de sa place au côté du président de l’UMP. Il sait qu’il n’est pas du premier cercle même s’il participe aux réunions pour ébaucher le futur programme de l’UMP aux législatives. Pour l’heure, il observe les rouages de la machine, attendant de se rendre un jour peut-être indispensable. « On n’a pas de vrais amis en politique, lâche-t-il, on a des réseaux. Nous sommes tous liés par des sentiments d’intérêt ». dominiqueniquenique

Philippe Ridet

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Vendredi 26 janvier 2007
La récente attribution du Pôle d'Excellence Rurale (PER) au Syndicat du Pays Thouarsais pour son dossier de dynamique territoriale sur les énergies renouvelables, a d'ores et déjà retenu l'attention de grands groupes industriels.
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En contact avec la Communauté de Communes du Thouarsais, depuis quelques mois déjà, et le Député, Dominique Paillé, le Groupe Véolia pourrait venir s'implanter à THOUARS.
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En effet, dans un courrier qui vient d'être adressé au Député de la circonscription, la Direction Stratégie Développement de Véolia confirme que la Société est disposée à étudier l'implantation d'une centrale de production d'énergie à partir de biomasse.
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Un projet de cette ambition nécessite désormais la construction d'un partenariat tripartite avec les utilisateurs potentiels et les collectivités locales.
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Des réunions de travail seront rapidement mises en place pour valider le principe de cette implantation qui ouvrira, sans doute au-delà des perspectives économiques et d'emploi, des opportunités en termes de formation.
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C'est en tout état de cause, une première étape qui récompense les efforts des élus Thouarsais pour la promotion de leur territoire et leur détermination autour du Pays Thouarsais pour l'essor d'activités économiques tournées vers le développement durable.
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Une bonne nouvelle qui tombe à pic avant la venue jeudi à THOUARS, de Monsieur Christian ESTROSI - Ministre Délégué à l'Aménagement du Territoire.
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